gravure représentant le Port en 1889
1910- Visite officielle, de g. à d. : le
Président des Etats-Unis, Théodore Roosevelt
Le directeur de la Société du Port, M.Flondrois
(de chez Hersent)
Le représentant de la République Argentine: M.Piaggio
(ingénieur du Min. des Trav.Publics)
la visite du port par les personnalités
visite des familles
visite des familles: Jean et son père
"El director general de la constructiòn,
ingeniero E. Hausermann,
en su gabinete
de trabajo"
Cette photo
a été prise par surprise par un journaliste, Daddy refusait toute
interview, et un journaliste avait entr'ouvert la porte pour prendre sa
photo.
Daddy sur le chantier avec sa belle redingote noire. Il
en reste une au chateau de Vierville chez Jean-Paul
un groupe d'employés du bureau de Daddy

en 1906
4953
La concession du port
avait été donnée pour plusieurs dizanes d'années
à la Société du Port de Rosario (filiale de Hersent)
et les travaux de construction étaient confiés par cette
Société à l'Entreprise Hersent dont le directeur
sur place fut Eugène
Hausermann de 1906 à 1912.
Les travaux du port, décidé en 1901, adjugés aux
Hersent, ont commencé en 1904, et ont duré jusqu'en 1912.
article d'un journal économique en France, daté du 3 Novembre 1901, décrivant les travaux:
"LE PORT DE ROSARIO-
La construction du port de Rosario est aujurd'hui décidée. La mis en adjudication des travaux, qui seront mis au concours, vient d'être autorisée par decret rendu par le gouvernement argentin. Cette mesure s'imposait en raison de l'importance de la ville qui, après Buenos-Ayres, est la principale ville de la confédération.
Située dans la province de Santa-Fé, sur la rive droite du delta du rio Parana, elle s’élève sur une terrasse de 20 mètres plus haute que le niveau des eaux moyennes. Fondée en 1725 par don Francisco Godoy elle ne fut qu'un village insignifiant jusque vers 1852 ; en 1854, le général Urquiza en fit le port des onze provinces de l'intérieur confédérées à l'exclusion de Buenos-Ayres, et établit en 1857 des droits différentiels au préjudice de cette dernière ville.
Depuis cette époque, Rosario a progressé très rapidement, à cause de l’excellence de son port fluvial, accessible aux grands navires de mer et parfaitement abrité. Rosario est l'entrepôt naturel des provinces argentines à l'ouest du Parana. Avant 1860, le port était sans commerce direct avec les pays d'outre-mer. Aujourd'hui , la navigation transatlantique des vapeurs de haute mer ne cesse qu'à Rosario, à 250 kilomètres en ligne droite du fond de l'estuaire de la Plata et la navigation fluviale du Parana a sa station principale dans ce port. Le fleuve fait un coude devant la ville ; le bras principal qui la borde a environ 3 kilomètres de large jusqu'à la première île qui en coupe le lit immense ; pour retrouver l'autre rive, il faut aller à 50 kilomètres. Depuis la rive du fleuve, exposée au nord-est, et formant ici une terrasse convexe, la ville s'enfonce en pointe d'éventail vers l'intérieur. Ce port du bas Parana, en communication directe avec l'Europe par quatorze lignes de vapeurs, est desservi par des vapeurs d'outre-mer de 3,000 à 4,000 tonnes. Tandis que les grandes lignes ferrées de la République Argentine rayonnent de ce port dans tous les sens vers la Patagonie, le Chili, la Bolivie, le Parana le met en relations par des lignes régulières de vapeurs fluviaux avec le Paraguay et le Brésil.
La ville est en forme de secteur circulaire ; les rues sont parallèles ou perpendiculaires à l'un des rayons; le fleuve décrit l'arc de cercle. Les trottoirs, étroits et mal dallés, sont bordés de rails de chemin de fer posés de champ et d'un ruisseau qui prend souvent la proportion d'un fossé. L'église, le seul monument de la ville, est, comme toutes celles de la contrée, surmontée d'un dôme et de deux tours byzantines. Les maisons du centre sont jolies et luxueuses, construites à même le sol, sans étage, sans caves et peintes de couleurs claires.
La rapide prospérité de Rosarlo est surtout due, depuis 1880, aux colonies agricoles qui l'entourent et dont la production en céréales commence à être considérable. Chaque année, des milliers de cultivateurs européens y débarquent et transforment rapidement les savanes de la province de Santa Fé en un immense champ de céréales. La population, qui a doublé en quelques années, est essentiellement cosmopolite et commerçante. Elle peut être évaluée à 70,000 habitants."
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Citation d'un journal argentin, le 30-8-1907 :
" El ingeniero Sr. Hausermann, que dirige actualmente las difìciles construcciones
del puerto, es émulo del senior Flondrois. En el extrangero, donde
a dirigido obras de la misma naturaleza, su nombre es conocido y estimado.
Téchnico de primera fuerza, su robusta inteligenzia se traduce en las grandes
obras que traza et vigila. En la construccion de nuestro grandioso puerto,
ha demostrado sus notables cualidades de ingeniero y à la vez las prendas
recomendables de su caràcter, pues es sumamente querido por el numeroso
personal que està à sus òrdenes. Hombre social, se
hace querer como el senior Flondrois y bas el prestigio bien ganado de su nombre
en tìtulos francos y caballerescos.
Recibio el titulo de ingeniero en el ano 1891, de la escuela de Ingeniera Central
de Paris, se inicio en seguida con un cargo de importencia , en la casa Hersent,
dirigendo màs tarde por cuenta de esta, las obras del Arsenal Militar de
Bizerta (Tunisia), y las del arsenal militar de Dakar.
Tales son en breves rasgos disenados, los representantes de la empresa del puerto."

Ingeniero Jorge Hersent concesionario y representante de la sociedad anonima Puerto del Rosario. Actualmente en Paris

Ingeniero Augusto Flondrois, director general y representante legal de la empresa del puerto
Eugène Hausermann a quitté la direction des travaux du
port pour rentrer en France en 1912. A cette occasion, un déjeuner
de départ ("despedida") fut organisé à Rosario,
déjeuner
dont la presse a rendu compte.
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