c'est à dire des oncles et tantes de Maurice ROUGIER, père de Claude
1- Ernest ROUGIER, né
en 1829, décédé à La Ciotat en 1889, à
l'hôpital, d'une bronchite aigüe.
Il était célibataire et connu comme très intelligent,
mais peu disciplinable. Il est entré aux Arts et Métiers
de Châlons, mais s'est fait exclure à la suite d'incidents.
Il a travaillé comme mécanicien en divers lieux. Il a
cherché en vain un emploi à Marseille en 1855, puis s'est
fixé à La Ciotat où il a travaillé aux carrières.
Il allait alors à Marseille à pied parfois. Il était
à St-Chamond de 1877 à 1899, d'où il allait voir
souvent son frère Félix à Lyon. Il a laissé
le souvenir d'un homme agréable quand il n'était pas en
état d'intempérance.
2 - Louise ROUGIER, 1830 – 1830, morte en bas âge
3 - Félix ROUGIER, 1831 – 1831, mort en bas âge
4
- Aimé ROUGIER, né à Champagnole
le 19-9-1832, décédé le 18-5-1896, marié
à Marie REMOND (décédée en 1897), à
Paris.
Il était comptable, notamment dans une fabrique de jouets de
Lons-le-Saulnier. A partir de 1887, il habitait rue Vieille-Du-Temple
à Paris.
Il est mort en mai 1896 à Paris, d'un phlegmon
au cou attrapé pendant l'hiver 1896.
Aimé aurait été en Egypte, et a eu une carrière
assez bousculée.
Sa fille Gabrielle ROUGIER (née
le 30-11-1862 à Lons-le-Saulnier, décédée
le mardi 23 novembre 1926), a épousé à Paris Louis
MANSARD (1869 – 1953) représentant en draperie à Paris
dans les années 1893-1896. Ils ont eu 2 enfants, André
et Suzanne Mansart.

(détails)
Louis Mansard
Ci-dessous le faire-part de décès, 3 avril 1953

(détails)
Gabrielle Rougier, épouse Mansart
Ci-dessous le faire-part de décès,
5 mars 1962
André
MANSARD, né à Paris le 12-9-1897, +1984),
était bien connu des parents de Claude.
André a été appelé en 1915 à la guerre,
et en est revenu maréchal de logis d'artillerie.
Il a épousé Jeanne Le Ster, d'origine bretonne, le mercredi 24 novembre 1926, au lendemain
de la mort de sa mère. Veuf de
Jeanne en 1962, et
sans enfants, il était très isolé. Il avait
été comme son père représentant
en draperie avant la crise de 1930, ensuite il a travaillé
chez CETROCU, puis chez Citroën en 1931.
André Mansart habitait avec son épouse ainsi que
son père Louis au 44 boulevard Rochechouart, appartement qui
appartenait à sa famille depuis plus de 25 ans.
5 - Charles Félix ROUGIER, né le 24-5-1834, décédé en 1910.
Il s'est marié en 1861 avec Thérèse Morcel (née en 1835, décédée le 15 novembre 1888). Il en a eu 4 enfants.
Après avoir habité Lyon (15 rue St Paul en 1877), il a acheté en 1884, pour 20.000F, la "villa aux Ormes" à St-Cyr au Mont d'Or, qu'il a habité toute l'année, à partir de 1906.
Il est mort le 13 décembre 1910 à St-Cyr-au-Mont-d'Or, après une coupure diabétique (?) au pied. Le tombeau familial est dans la même ville.Il a réussi dans la vie, dans une affaire de spiritueux, Noilly-Prat, à Marseille (où il a d'abord été comptable) puis en dirigeant la succursale de Lyon. Il s'est constitué ainsi une solide fortune.
Il avait beaucoup d’affection pour ses frères notamment Henri (le 10ème) et Louis (le 12ème, père de Maurice Rougier) qu’il a élevé de 12 ans à 19 ans, et qu'il a dirigé vers les études supérieures et l'Ecole Polytechnique.
C'était un homme pondéré qui a souvent aidé sa famille.

une carte de visite adressée par Félix à
son fils Raphaël
Félix ROUGIER, 5ème enfant de Ferdinand

(détails)
Félix Rougier

Les 4 enfants de Félix ROUGIER et Thérèse MOREL , 1 fille et 3 garçons qui ont tous vécu une grande réussite professionnelle, mais n'ont pas eu de postérité :
- Louis Ferdinand Raphaël
ROUGIER, (né en 1862 à Marseille, décédé
en 1928 à Grenoble), qui est devenu Doyen de la faculté
de Droit de Grenoble, voir le chapitre
3211 qui lui est consacré
- Ferdinand
Victor ROUGIER, (né en 1864, décédé
le 10-3-1903), polytechnicien, officier d'artillerie.
(Souvenirs de Granie): "Son épouse
a trouvé la mort dans un accident de voiture à Valenciennes.
En 1903, Ferdinand a établi son testament.
Ferdinand Victor ROUGIER est décédé
le mardi 10 mars 1903, étouffé par une arête de
poisson, âgé de 39 ans.
Il était mince, trés grand, mais de santé
délicate. C'est un homme d'un esprit fin, trés cultivé, passionné par
les chevaux, le cirque, l'athlétisme.
A sa succession, Ferdinand a lègué tout
ses biens personnels (10.000 frs) à l' Ecole d'Athènes et 8 à 9.000 frs à Jeanne et Thérèse
Rougier en rente à 3%, qui ont vécu à St Cyr au Montd'Or."
- Marie Louise Valentine ROUGIER, (née le samedi 16-5-1868 Lyon, Place Gerson, n°2, 5ème arrondissement, + décédée le 4-2-1933).
(Acte
de naissance de Valentine Rougier
Très belle, elle ne s'est pas mariée. Surnommée
"Tantine", elle a tenu la maison de son père
avec la servante Elise (entrée au service de Félix
et Thérèse Rougier en 1876, elle a quitté
ce service en 1931 ou 32, à 75 ans, et est décédée
en 1933).
Valentine était de santé de plus en plus fragile
et sa situation matérielle a fondu avec les dévaluations
du franc. Elle a vendu en viager la maison de St-Cyr au Mont-d'Or
où elle recevait affectueusement tous les enfants de la
famille.
On a conservé d'elle une lettre
écrite à grand-père, à l'occasion
de la naissance de Claude le 20 octobre 1929.

(détails)
Valentine Rougier
- Félix Raphaël
Antoine ROUGIER, (né le samedi 16-6-1877
– décédé le mercredi 7-12-1927 à Lausanne).
Il a été Doyen de la Faculté de Droit de Lausanne
en Suisse. Voir le chapitre 3212
qui lui est consacré
6
- Auguste ROUGIER, (1835 – 1865), décédé
jeune à St-Claude (Jura)
Il aurait été employé à St-Claude.
7 - Adolphe Emile ROUGIER, 1837– 1837, mort en bas âge
8 - Adolphe Joseph ROUGIER, né en 1838 – . On a peu d'information sur lui, il aurait été le "dévoyé" de la famille, plusieurs fois condamné pour escroqueries. Il a été vu à Marseille en 1877-78, puis gérant à Lyon, il a disparu définitivement à partir de 1883-84 (il a peut-être été relégué - c'est à dire envoyé au bagne)
9 - Eugène ROUGIER,
1839 – 1887, qui a eu 4 enfants de Geneviève GABELLA, épousée
à Suez.
Il a résidé ensuite à Marseille en 1876, rue Paradis, puis à Lyon, employé de diverses maisons. Après sa mort rapide en 1887, sa famille est revenue à Marseille (sa femme y avait un frère), quai du Port.
Il a eu 4enfants: Marie Rougier née en 1872 et décédée à 16 ans en 1888,
Marie-Marguerite Rougier née le vendredi 27 août 1880 à Lyon,
Léon Rougier, né en 1883
François Rougier, né en 1885, un enfant fragile, devenu beau garçon, qui vivait à Lyon vers 1905-1906, et aurait été artilleur. On n'en sait pas plus.
10 - Henri Auguste Abel ROUGIER, né à Champagnole le 9-3-1842 – +2-5-1896). Il était comptable à la maison Noilly-Prat dont son frère Félix était un des dirigeant. Voir le chapitre 3213 ,qui lui est consacré.
11 - Edmond ROUGIER, né
en 1843, décédé en 1900 d'une infection aigüe.
Il était beau garçon, de taille moyenne, portait une barbe
en éventail.
Il s'est fixé à Paris après la guerre (blessé à
Regonville). Il aété commissionnaire aux halles, seul
et avec un associé puis employé de 1888 à 1900. Il a eu des situations
difficiles faute d'emploi. Il parait qu'il était d'un caractère peu
commode.
Il est resté célibataire.
12 - Léon Louis Adolphe ROUGIER - né à Champagnole le jeudi 4 septembre 1851 – décédé en 1910, polytechnicien, officier du Génie puis Général, il a épousé Pauline REIG et c'est le grand-père de Claude Rougier. Il a eu 7 enfants, dont Maurice Rougier le père de Claude. Voir le chapitre 38
13 - Léon ROUGIER, né en 1855 – 1900, qui a eu 5 enfants de Marguerite Borner ou Bornet,
--- Ferdinand né en 1885, mort en 86
--- Jeanne née en 1887,
--- Maurice né en 1890
-
-- Thérèse née en 1892,
--- Pierre né en 1899.
4 d'entre eux ont donc vécus, ils se sont tous mariés, mais leur descendance a été perdue de vue.
Léon a effectué son service militaire à Angers. Il était Maréchal des Logis-Chef.















