le centenaire
arrière grand-père de ma grand-mère Nanny
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Charles Weill (senior),
est né le 29 juin 1768 à Marmoutier
(près de Strasbourg), il est mort à Malakoff (en banlieue
parisienne) vers 1871/73, plus que centenaire. C'était un marchand
de chevaux (un maquignon) juif alsacien.
On a gardé la trace
de ses parents :
son père Baruch WEILL, marchand de chevaux et juif alsacien
aussi
sa mère Guidel FRANCK
La tradition raconte que ce marchand
de chevaux est montéà Paris (accompagné du grand-père
de Robert Gervais, le futur gendre de sa petite fille Eugénie
Weill) avec une troupe de chevaux pour l'abattage et qu'il s'y est installé.
Il aurait été maire de Vanves.
Charles Weill s'était marié
le 19 janvier 1825 à Strasbourg avec Julie Le Vaillant,
née à
Hegenheim (Haut-Rhin, près de Bâle) le 16 mai 1780,
d'une famille juive de marchand de chevaux aussi et dont on a les état
civils de ses parents et grands-parents:
son père Samuel LEVAILLANT,né en 1847,
décédé le 9 mai 1817 (page 442) à
Hegenheim.
sa mère Marie-Anne SEE, née en 1744, décédée
le 14 octobre 1819 (page 442) à Hegenheim.
Ils ont eu 6 (ou 8) enfants
(nés avant 1825 et légitimés) dont les descendants
sont devenus catholiques ou protestants par leur mariage. Parmi eux
figure Charles Weill junior
(page 45), né en 1815 à Bischem, qui était
relieur, précepteur, et grand-père de ma grand-mère
Nanny.
Charles Weill senior s'est installé
à Malakoff, où il a fait construire une maison, au 35
rue de la Tour, qui existe encore partiellement (renseignement de Claudine
Collard).
Le centenaire aurait ouvert le bal du premier mariage de sa petite fille
Eugénie Weill vers 1866, avec
Jules Bastien.
Il est mort après une simple chute
d'une fenêtre du rez-de-chaussée de sa maison de Malakoff.
Suivant une autre version, il aurait été jeté par
terre, par un voyou de l'époque, qui se serait permis de faire
un compliment trop appuyé à sa petite fille Adeline
Weill (page 455) ("Tantine") au bras de laquelle il se promenait
et qu'il aurait menacé de sa canne…Après cet accident,
il aurait été transporté dans une maison de santé
Faubourg Saint-Denis (hopital Henri Vidal).
Son acte de décès manque. On est sûr néanmoins
qu'il a vécu centenaire.

