Charles Weill, le centenaire
Charles Weill († en 1873)
Le centenaire
d'après un daguérrotype, vers 1850


Charles Weill père, vers 1870

Charles Weill (1768-1871c)
le centenaire
arrière grand-père de ma grand-mère Nanny

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Charles Weill (senior), est né le 29 juin 1768 à Marmoutier (près de Strasbourg), il est mort à Malakoff (en banlieue parisienne) vers 1871/73, plus que centenaire. C'était un marchand de chevaux (un maquignon) juif alsacien.

On a gardé la trace de ses parents :
                son père Baruch WEILL, marchand de chevaux et juif alsacien aussi
                sa mère Guidel FRANCK 

La tradition raconte que ce marchand de chevaux est montéà Paris (accompagné du grand-père de Robert Gervais, le futur gendre de sa petite fille Eugénie Weill) avec une troupe de chevaux pour l'abattage et qu'il s'y est installé. Il aurait été maire de Vanves. 

Charles Weill s'était marié le 19 janvier 1825 à Strasbourg avec Julie Le Vaillant, née à Hegenheim (Haut-Rhin, près de Bâle) le 16 mai 1780, d'une famille juive de marchand de chevaux aussi et dont on a les état civils de ses parents et grands-parents:

            son père  Samuel LEVAILLANT,né en 1847, décédé le 9 mai  1817 (page 442) à Hegenheim.

            sa mère  Marie-Anne SEE, née en 1744, décédée le 14 octobre 1819 (page 442) à Hegenheim.

Ils ont eu 6 (ou 8) enfants (nés avant 1825 et légitimés) dont les descendants sont devenus catholiques ou protestants par leur mariage. Parmi eux figure Charles Weill junior (page 45), né en 1815 à Bischem, qui était relieur, précepteur, et grand-père de ma grand-mère Nanny.
Charles Weill senior s'est installé à Malakoff, où il a fait construire une maison, au 35 rue de la Tour, qui existe encore partiellement (renseignement de Claudine Collard).


Le centenaire aurait ouvert le bal du premier mariage de sa petite fille Eugénie Weill vers 1866, avec Jules Bastien. 

Il est mort après une simple chute d'une fenêtre du rez-de-chaussée de sa maison de Malakoff. Suivant une autre version, il aurait été jeté par terre, par un voyou de l'époque, qui se serait permis de faire un compliment trop appuyé à sa petite fille Adeline Weill (page 455) ("Tantine") au bras de laquelle il se promenait et qu'il aurait menacé de sa canne…Après cet accident, il aurait été transporté dans une maison de santé Faubourg Saint-Denis (hopital Henri Vidal).


Son acte de décès manque. On est sûr néanmoins qu'il a vécu centenaire.

 


 
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