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Voyage aux chutes
de l'Iguazù
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En l'absence de routes, et évidemment
d'avion, le seul moyen d'accès à ces chutes
extraordinaires,était la remontée
du rio Paranà sur environ 1600km, d'abord en train sur 1100 km,
jusqu'à Resistencia, puis à bord d'une "balsa",
un bateau à fond plat et à vapeur, sur les 500 km restant.
VOIR en bas de page le récit
comparé en images d'un voyage d'agrément fait un siècle
plus tard par Myriam Cordelle aux chutes de l'Iguazu et en Argentine
Louis, Hélène et
les 2 enfants sont partis en train de Buenos-aires le 18 mai 1909, arrivés
le soir à Santa Fé (à 600km), repartis le lendemain
19 mai pour arriver à Resistencia (500 km plus loin) le soir.
Embarqués le 20 mai sur une balsa, ils sont
arrivés à Posadas (300km environ) le 22 mai. Repartis le
24 mai ils sont arrivés aux chutes le 28 mai, (200km plus loin).
Ils sont restés 2 jours à l'Iguazù, dans un "hotel"
sommaire, visitant les chutes, certainement les plus spectaculaires du
monde, sans comparaison avec les chutes du Niagara.
Au retour, ils ont visité les ruines des missions
jésuites de San Ignacio.
D'autres photos sont visibles en cliquant sur: La
remontée du rio Paranà page 37641
Les chutes page 37642
Les chutes et Puerto Aguirre page 37643
Le retour par les ruines Jésuitiques
de San Ignazio page 37644
en face de la passerelle qui permet de se
rapprocher des chutes, 28 mai
la passerelle avec Hélène, Jean (filet à
papillon à la main), Suzanne à coté du guide.
28mai
ruines de San Ignacio, Hélène et Suzanne,terrritoire
de Missiones, 31 mai
à Resistencia, Jean, Suzanne et Hélène
embarquement de mules sur la balsa "Ibera", 24
mai
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Vue générale des chutes de l'Iguazù, 28mai
A bord de la pirogue, Suzanne, Hélène et Jean, 28
mai
le rancho qui sert d'hôtel, en
planches et tôle ondulée
la "balsa" à Puerto Flores au Paraguay
Retour accueil
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les gorges "del diablo" et "el salto" brésilien, 28mai
caravane sur la "picada" (clairière), 29
mai
Jean, Hélène et Suzanne, devant l'"hotel", 28
mai
à Puerto Aguirre
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