Histoire des MICHEL


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Dampierre, vue aérienne


L'agrandissement montre les différentes fermes actuelles
Notamment les fermes qui étaient dans la famille Michel aux 18ème et 19ème siècles:
- ferme Grelois (à droite en allant vers Herpont, dernière ferme
- ferme "de famille" (de Cocker en 1950) tombée chez la branche de Léon Michel
- ferme "Michel" ("ma cousine", vendue aux Schelfout)
- ferme Jeanson (celle de Jacqueline, qui appartenait aux Clerc actuellment au bout du village à gauche)
-
ferme "du château", à Marie-Madeleine Michel épouse Person, grand mère de Sidonie Person

Voir l'histoire de Dampierre et les photos du village

 

C'est dès le début du 17°siècle, sous les dernières années du règne de Henri IV, que les terres de Dampierre et Sommerécourt  ont commencé à être acquises par la famille MICHEL, de Sainte Menou (abréviation de Sainte Ménéhould),  les aïeux de Suzanne Maillet.

[D'après Brouillon - historien de la région Champenoise - le sieur qui habitait la maison située à la place de celle des Boivin actuelle, louait des terres à des sieurs Chatelain et Michel de Ste Menou. Il est possible que ce soit l'origine de l'installation des Michel à Dampierre]
En 1612, le "terrier" (c'est à dire le cadastre) de Sommerécourt  notait que 3 parcelles de terres et 2 de prés appartiennent au sieur MICHEL de Sainte-Ménéhould 


Progressivement, aux 17° et 18°s., les MICHEL sont devenus propriétaires d'une grande partie du village par achats aux Comtes de Dampierre, qui ne conservent plus aujourd'hui que la butte du château proprement dite, après avoir vendu les prés entre haut et bas Rouillat au grand-père de Suzanne Maillet, Emile CHARPENTIER, notaire à Epense.

Les registres paroissiaux de ces époques mentionnent les MICHEL, prénommés souvent alternativement Antoine et Jean-Baptiste, tous cultivateurs. Sous Louis XV et Louis XVI, ils habitaient la ferme voisine (actuellement ferme DE COCKER) à Sommerécourt. Ils étaient affranchis des seigneurs, avaient un pigeonnier (il existe toujours) et avaient ainsi, d'après Granie, le droit de manger du pigeon tous les dimanches.

Cette ferme avait une grande salle, un salon et une petite pièce attenante où dormaient les patrons. Les enfants couchaient dans le grenier. Grannie l'a visité avant 1914, alors que la mère de Léon MICHEL y habitait toujours.

Un de des aïeux de Granie, Claude MICHEL, dit "monsieur Claude", vivait là et il y a partagé ses terres en 1788 entre ses 7 enfants.


                  1/  Claude MICHEL Jr. a eu semble-t-il la ferme actuelle des Jeanson.
{C'était l'aïeul de Philippe CLERC, cultivateur à Braux-St-Rémy, devenu orphelin en 1955 par la mort accidentelle de ses parents (Germaine Clerc), en auto, sur la route de Dampierre à Sainte-Menou.} 

Un de ses petits-fils, Cyrille MICHEL, a une histoire restée dans les mémoires, car c'était un original, vivant dans la misère sur sa fortune. C'était un oncle de Madame Flamain. Claude raconte:

 

" Ce MICHEL mourut avec 2 Millions de billets de banque (avant 1914) avec un testament en faveur du village pour faire un hôpital pour Dampierre et la région (dans la maison Saint-Jacques au bout du village). Les FLAMAIN, héritiers légitimes malgré le testament ont fait opposition. L'histoire est restée en suspens longtemps (10 ans et après 1914, il a été décidé que la famille FLAMAIN  aurait la moitié, l'autre moitié revenant au village qui fit installer avec la distribution d'eau)""

La maison St Jacques a été vendue à cette occasion aux LACHMAN. Claude raconte encore:

                     "" Les LACHMAN en 1874 avaient quitté l'Alsace. Un fils est venu habiter Dampierre dans une maisonnette (s'est marié 3 fois) et au moment de la vente de Saint-Jacques, il a acheté avec l'appui du grand-père CHARPENTIER cette maison (le grand-père LACHMAN lui en a été très reconnaissant)""
  Claude Michel a eu les Flamain parmi ses descendants, des amis des Charpentier


Voici le récit mis en vers et manuscrit par monsieur Harmois

                   2/  Marguerite MICHEL, arrière grand-mère de Sidonie PERSON, (la grand-mère de Grannie), mariée en 1780 à  Claude PERSON. Ils n'ont eu qu'un seul enfant, Jean-Baptiste PERSON, surnommé "cré mille dieux", né en 1788.
Marguerite MICHEL-PERSON habitait à l'emplacement de la maison actuelle de Monsieur  BOIVIN père.

                   3/  Une fille mariée, sans enfant

                   4/  Une fille religieuse

                   5/  Une fille, épouse THIELLEMENT, aïeule  des PRIN

                   6/  Jean "petit" MICHEL

                   7/  Antoine MICHEL, lui aussi arrière grand-père de Sidonie PERSON, car sa fille Marie-Madeleine MICHEL s'est mariée en 1806 à son cousin germain Jean-Baptiste PERSON dit "cré mille dieux" (voir plus haut, le fils de Marguerite Michel).

Au 18ème siècle, sous Louis XVI, Antoine MICHEL habitait comme son père la ferme voisine (De Cocker). La mère Lalie (Eulalie HUET), morte en 1914 à 99 ans, se souvenait de lui:  "il buvait, paraît-il, à son réveil 7 chopines de vin blanc, en enfilant ses bas, avec son bonnet de coton sur la tête. Il envoyait ses enfants à l'école de Dampierre, montés sur un seul gros cheval qui traversait le gué du Rouillat - le pont n'était pas construit - et le marécage jusqu'au pont sur l'Yèvres.
"

Il partagea à son tour ses terres en 1826 et fit construire 2 fermes:

               -   Une première pour son fils 1 - Jean-Baptiste MICHEL (1792-1850), la ferme "d'en face" (Schelfout actuellement),  associée au terrain de la maison actuelle des ROUGIER. Quand Jean-Baptiste MICHEL a marié sa fille Romine (Iéromine) MICHEL  à Constant MAILLARD, il leur a fait construire une maison, celle où se trouve la "chambre à four" (avec un vieux four à pain existant encore) à droite du porte-rue en entrant. Constant MAILLARD a vendu plus tard cette maison et le terrain à Emile CHARPENTIER et à sa femme Sidonie PERSON, qui y ont construit vers 1875 la maison actuelle des ROUGIER et son porte-rue.

La ferme " d'en face" s'est transmise par héritage à Michel LAMIRAUX, puis à Jeanne MICHEL, épouse GELLOT, puis épouse HOILLEUX, qui l'a vendu aux SCHELFOUT avant de s'installer à Sainte-Menou puis à Chalons. Jeanne Geslot avait une fille Germaine Geslot, bien connue aussi des Maillet-Rougier
à Dampierre.

Jean-Baptiste Michel avait 9 enfants, dont Modeste qui a eu 2 enfants Henri et Marguerite

                -   Une seconde pour sa fille 2 - Marie-Madeleine MICHEL, la ferme "du château" ou "la Barbillerie" , au pied de la butte.
C'est là qu'elle a vécu avec son mari et cousin Jean-Baptiste PERSON, père d'Adeline PERSON (qui a épousé Modestine Collet), donc les grands parents de Sidonie PERSON. Marie-Madeleine est morte du choléra  de 1848 et a été la dernière  enterrée autour de l'église. Le nouveau cimetière (l'actuel sur la route de Dommartin, éloigné du village, par hygiène) a été utilisé pour la première fois la même année pour le mari de la mère Lalie, Monsieur HUET, mort aussi du choléra. Sa croix est au centre du cimetière.

Les 5 autres  enfants d'Antoine MICHEL  étaient:
- 3 -    Marie-Jeanne  décédée en 1845 , sans enfant

- 4 -    Nicole, épouse LAMBERT, à Noirlieu
et Remicourt
- 5 -    Marie-Marguerite, épouse DURANT, à Braux, également aussi aïeule des PRIN, pharmacien
à Ste Menou.
- 6 -    Doudou  MICHEL  qui a eu un fils Louis-Célestin Michel et une petite fille Eugènie qui s'est mariée à Charles PRIN

- 7 -    Jean-François MICHEL, qui a eu comme petits fils Marcellin Michel (1829-1897) qui s'est marié avec une cousine germaine Célina Michel, (mère de Marie-MICHEL, épouse GRASSET), puis avec Anne-Marie CAMUS (1844-1932), mère de Léon MICHEL (1874-1943)  qui habitait la ferme voisine (vendue à DE COCKER) et que Grannie a bien connu.


(détails) Le cousin Michel "d'en face", au bord du Petit Rouillat, janvier 1899

 

(détails) Le mariage Maillet-Charpentier en 1896

Assis devant: Sidonie C. et Augustin Maillet
A gauche de Sidonie: Emile C.
A droite de Sidonie: Georges Maillet puis Marguerite C., puis le jeune André M.,
Entre Georges et Marguerite: Henri M.
Entre Sidonie et Georges M.: Jeanne Salleron-M.
Derrière Augustin M.: Fanny M.-Valser, puis juste à droite Mme Michel, grand-mère de Germaine Gellot, puis Marie Botz, derrière Marie B. on voit Charles Clignet. A droite de Marie Botz, Emma Michel-Flamain puis Mme Clignet à l'extrême droite.

A l'extrême gauche, Mme et Mr Prin
Derrière Jeanne Salleron on voit Mathilde Flamain-Maillet, et encore derrière, un peu à gauche, le curé.
derrière marguerite et André M., on voit le notaire.
derrière Fanny Valser et un peu à gauche, dans la porte, Alice Flamain-Willemin 


(Léon) Marcelin Michel, petit fils de Jean-François
Michel


Marcellin Michel 1829-97



(détails) Célina Michel 1835+1865 (tuberculose), 1ère épouse de Marcelin Michel



Mme Eugénie MICHEL-épouse PRIN

(détails)


(détails) Louis-Célestin MICHEL, fils d'un "Doudou" MICHEL, oncle d'Eugénie MICHEL-PRIN


Mr PRIN père, médecin à Herpont, père de Charles PRIN


Henri et Marguerite Michel, enfants de Modeste Michel


Mme Modestine DURAND-PRIN, épouse du Dr PRIN et mère de Charles PRIN


JCT146 -(détails)- Emile Prin,
Dampierre vers 1894


(détails)



Hélène Lambert et ?


Mme Anne-Marie CAMUS-MICHEL, 2ème épouse de Marcelin Michel, mère de Léon Michel, notre voisin dans la ferme à l'ouest


Charles PRIN

(détails) Monsieur Ch. Prin


Jeanne Prin, fille de Charles Prin et d'Eugénie Michel-Prin
future Mme de Grandrupt, 1889-1914

(détails)


Virginie et Marie (enfants de Marcelin et Célina Michel
)


Marie Michel, épouse Grasset, fille de Marcelin et Célina Michel, décédée en 1890



 

 

 

 

 

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